Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. C’est certainement le conseil le plus avisé que l’on reçoit lorsque l’on est petit. Pourtant, même à l’âge adulte, les difficultés à communiquer peuvent être encore nombreuses. Le stress, les émotions négatives ou encore nos représentations nous poussent parfois à utiliser des mots blessants ou à mener des conversations stériles avec nos interlocuteurs. Et si la solution se trouvait dans la communication positive ? Sachez-le : utiliser un langage bienveillant avec son enfant, communiquer efficacement au travail ou encore avoir un dialogue constructif au sein de son couple est possible ! Pour ce faire, essayons de comprendre ensemble qu’est-ce qui caractérise le langage positif et quels sont ses bienfaits. Pour passer à l’action dès aujourd’hui, nous découvrirons ensuite 7 principes clés à appliquer et 3 outils pour apprendre à mieux communiquer au quotidien.

Qu’est-ce que la communication positive ?

Communiquer, c’est mettre en relation deux ou plusieurs personnes. Cela crée une interaction entre les individus. Ainsi, dans la vie en société, nous utilisons le langage oral comme outil pour transmettre une information, demander un renseignement, partager une pensée ou encore exprimer un besoin ou une émotion.

Parfois, nous parlons même “pour ne rien dire”, parce que nous en éprouvons la nécessité face à une situation ennuyante ou gênante.

Le but de la communication est bien souvent d’obtenir une réponse, de provoquer une réaction ou ne serait-ce qu’une réflexion. Par conséquent, les mots ont un pouvoir sur autrui. 

communication positive

Communiquer positivement, c’est chercher à mieux communiquer et à rendre cette influence bénéfique. La communication positive repose alors sur ce principe fondamental : appréhender positivement chaque discussion pour construire un dialogue constructif.

Passez donc à la trappe tout ce qui pourrait conduire au conflit ! Communiquer doit permettre de coopérer et de trouver ensemble des solutions.

Un langage positif doit dépasser :

  • les divergences d’opinion ;
  • les critiques stériles ;
  • les reproches et accusations ;
  • les jugements moralistes ;
  • les émotions négatives ;
  • les rapports de force ;
  • les tentatives de manipulation ;
  • tout propos humiliant, blessant ou dégradant pour autrui ou pour soi-même.

Pourquoi adopter un langage positif ?

“Très souvent, les mots que nous aurions dû employer ne se présentent à notre esprit que lorsqu’il est déjà trop tard.” – André Gide

Parler avec spontanéité nous soulage. Alors, dans une situation douloureuse ou d’extrême anxiété, pourquoi s’embarrasser avec un vocabulaire mesuré ?

Pourquoi prendre des pincettes avec quelqu’un qui nous parle déjà très mal ?

Pourquoi faire des efforts pour une personne qui nous a profondément déçu ?

La réponse est très simple, peut-être même tellement simple qu’elle nous semble incroyable : le négatif engendre le négatif.

Pourtant, c’est un fait avéré.

Mal parler à quelqu’un, tenir des propos pessimistes et exprimer une pensée négative à l’égard d’autrui n’a jamais résolu la moindre dispute.

De plus, des propos trop impulsifs ou mal exprimés entraînent des incompréhensions et des querelles qui sont en réalité infondées.

En termes de violence verbale et de propos agressifs, la surenchère peut aller très loin. Or, la loi du Talion est sans fin.

homme qui tient un haut parleur et qui hurle

À l’inverse, la psychologie positive nous enseigne que les relations humaines et les émotions positives ont une influence bénéfique sur notre état de bonheur. Et si soigner son langage était la clé du bien-être en société ?

Les bienfaits de la communication positive sont effectivement nombreux et parfois insoupçonnés. Le langage positif permet :

  • d’améliorer nos relations inter-personnelles ;
  • d’enrichir nos échanges avec nos proches ;
  • de transformer nos pensées négatives en paroles bienveillantes ;
  • de ressentir des émotions positives et du bien-être ;
  • de donner envie aux autres d’utiliser à leur tour des mots positifs à notre égard.

Bien s’entendre avec sa famille ou ses collègues n’est pas toujours facile. Les différences d’opinions, de caractères et de motivations creusent souvent d’énormes fossés entre eux et nous. Pourtant, vos mots peuvent prendre l’apparence de mains tendues.

Prenez conscience d’une chose : des paroles positives peuvent fortement améliorer le vivre-ensemble, quelles que soient les divergences que vous avez à affronter. Parler de manière positive est à la fois valorisant, plaisant et rassurant pour les autres et pour soi-même.

7 principes clés à appliquer pour communiquer positivement

« Pense avant de parler et pèse avant d’agir.” – William Shakespeare

Inutile d’être un professionnel de l’éloquence ou de maîtriser l’art oratoire comme personne pour apprendre à mieux communiquer. Le langage positif repose sur plusieurs leviers d’action qu’il faut identifier et exploiter comme l’écoute, l’empathie, l’intention, les émotions ou encore le vocabulaire utilisé.

Voici 7 principes à appliquer dès maintenant pour adopter une communication positive avec ses proches et en société.

1) Écouter et faire preuve d’empathie

Communiquer ne consiste pas uniquement à parler. Autrement, une conversation peut rapidement prendre l’aspect de monologues entrecroisés.
Communiquer de manière positive implique d’écouter avec attention votre interlocuteur.

Attention, car il ne s’agit pas d’analyser et d’interpréter ce que la personne en face de vous est en train de dire. Il faut plutôt accueillir sa parole de manière bienveillante, sans chercher à y projeter sa propre vision des choses ou le moindre jugement.

Votre intelligence émotionnelle et l’empathie vous seront très utiles ! 

Prêtez attention à tout ce qui relève de la communication non-verbale : les gestes, l’attitude, la posture ou encore les expressions faciales de votre interlocuteur.

Vous prendrez alors conscience qu’il est peut-être gêné, ce qui influence inévitablement ses propos. De cette manière, des propos maladroits ou incompréhensibles donneront moins lieu à des quiproquos. 

2) Questionner ses intentions avant de parler

Lorsque vous souhaitez prendre la parole, interrogez-vous sur vos intentions. Distinguez ce qui relève du positif et du négatif.  Qu’attendez-vous de la part de votre interlocuteur ? 

  • Vous voulez le convaincre ?
  • Obtenir quelque chose de sa part ?
  • Vous défendre ?
  • Vous faire plaindre ?
  • Vous mettre en valeur ?
  • Rire à ses dépens ?

Si votre objectif n’est pas désintéressé et bienveillant, alors votre parole sera forcément négative. 

Cela ne vous condamne pas à rester muet. Derrière chaque intention négative se dissimule un besoin qui mérite d’être pris en compte.

Après réflexion, vous vous rendrez peut-être compte que vous alliez dénigrer le travail de votre collègue parce que vous êtes vous-mêmes en besoin de reconnaissance.

Déterminez vos besoins et exprimez-les clairement.

3) Identifier les émotions derrière les paroles

Nos paroles sont fortement influencées par nos émotions.

La communication négative repose sur l’agacement, le chagrin, l’amertume, la peur, la culpabilité ou encore l’inquiétude.

Lorsque nous communiquons sous le coup de ces émotions, nous les transmettons à nos interlocuteurs. Face à une personne très énervée et qui hausse la voix, rares sont ceux qui arrivent à rester stoïques et à ne pas s’emporter à leur tour. 

Accueillir et apprivoiser ses émotions est indispensable pour mieux les gérer, comme nous l’explique Ilios Kotsou dans sa conférence “Désobéir à la tyrannie des émotions” sur TEDx. Nous émotions jouent le rôle d’une boussole : elles nous aident à identifier les intentions derrière les paroles et à nous reconnecter avec nos besoins

Vous pouvez utiliser le dictionnaire des émotions disponible sur ce site afin d’identifier les différentes émotions qui vous animent lors d’une discussion.

Votre objectif : mettre des mots sur vos émotions et trouver comment les formuler de manière positive.

Tout cela vaut aussi pour la personne en face de vous : essayez de nommer les émotions qui la traversent. Formulez cela sans chercher à imposer votre point de vue, mais plutôt en essayant d’ouvrir la discussion :

“Tu me sembles inquiet, y a-t-il un problème ?” plutôt que “Oh là là, tu es super stressé, calme-toi !”.

smiley au centre de grimasses

4) Transformer votre pensée négative en parole optimiste

Il est naturel et totalement humain d’éprouver des sentiments négatifs. Si la vie était un long fleuve tranquille, cela se saurait, n’est-ce pas ?

Il est d’ailleurs bien plus facile de se laisser porter par des pensées négatives lorsqu’on subit une déception ou un échec, plutôt que de voir le bon côté des choses.

Rester optimiste demande des ressources intérieures dont ne nous disposons pas toujours, selon l’éducation que l’on a reçue et notre parcours de vie. 

Pourtant, tout le monde est capable de mettre en pratique la communication positive. Transformez donc vos pensées négatives en paroles positives ! Bannissez toutes les phrases négatives car elles sont contre-productives. Remplacez par exemple “Je ne veux pas” par “J’aimerais”. 

Le langage humain est d’une richesse inouïe. Enrichissez votre lexique positif grâce à des expressions mélioratives qui valorisent les actions et les décisions de vos proches.

Pensez-y : un mot gentil peut illuminer la journée d’une personne.

Prenez l’habitude d’exprimer à vos proches votre gratitude, votre contentement et vos joies. Utilisez un lexique valorisant et ayez un mot attentionné pour eux. Il n’y a rien de plus motivant au quotidien !

5) Faire la distinction entre un individu et son comportement

Notre manière de formuler une critique est rarement constructive. Empêtrés dans nos sentiments négatifs, nous avons tendance à adopter de mauvaises formulations qui remettent en question la bonne foi et l’intégrité de notre interlocuteur  :

  • “Tu ne fais jamais attention à moi” ;
  • “Tu es tellement bordélique que l’appartement est toujours en désordre” ;
  • “Tu es affreux de dire ça”.

Ces affirmations ne font aucune distinction entre un acte/une parole à l’instant T et l’individu lui-même. De plus, elles donnent un caractère définitif au problème.

Ainsi, quand vous dites à votre conjoint “Tu es injuste”, vous lui signifiez que le problème relève de sa personne et il se sentira forcément acculé.

Si, à la place, vous lui dites “Ce que tu dis me semble injuste”, il sera plus en mesure de se remettre en question et d’interroger ses actes ou ses paroles.

mains qui se serrent

6) Faire preuve d’assertivité pour résoudre un conflit

Le concept d’assertivité a été introduit par le psychologue Andrew Salter dans les années 1970 puis développé par le psychiatre Joseph Wolpe. Tous les deux sont américains. En anglais, “to assert” signifie s’affirmer, défendre son opinion. 

Un comportement assertif s’attache à faire passer un message difficile sans rester passif ou faire preuve d’agressivité.

L’assertivité permet alors de dépasser la manipulation, le rapport de force et l’agressivité afin d’améliorer la qualité de vos relations suite à un conflit. Cela demande de savoir s’affirmer et d’avoir confiance en soi, pour obtenir le respect et surtout inspirer le respect à autrui.

Concrètement, l’assertivité consiste à dire ce que l’on pense de manière positive.

Lorsqu’un collègue vous agace car il prend plusieurs pauses dans la matinée pour aller fumer, il s’agira alors de lui dire “Je constate que nous prenons du retard car tu t’absentes régulièrement” plutôt que de se moquer ou de faire des sous-entendus avec d’autres collègues.

Dans Être soi dans ses relations : Développer son assertivité en entreprise (Broché, 2014), Sylvie GRIVEL donne une méthodologie en 5 étapes pour formuler une critique et des exercices pratiques pour renforcer son assertivité dans le cadre professionnel. 


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7) Prendre le temps de répondre

Nous n’avons jamais disposé d’autant d’outils pour communiquer aussi facilement et rapidement.

Les téléphones portables, internet et les réseaux sociaux y sont pour beaucoup. Néanmoins, beaucoup communiquer n’est pas synonyme de mieux communiquer.

Désormais, grâce aux messageries instantanées, votre interlocuteur peut savoir dans la seconde si vous avez reçu et lu son message. Il n’y a rien de pire pour mettre la pression.

Par ailleurs, réfléchir et anticiper avant de parler nous semble parfois impossible. Certaines situations relèvent à nos yeux d’un motif impérieux !

Imaginez que vous attendez votre fils devant son école en fin de journée, avec tous les autres parents. Votre enfant sort en courant et s’arrête devant un camarade pour le gifler violemment. Tous les regards passent de votre enfant à vous, dans un silence de plomb.

Cela vous paraît inconcevable de ne pas hurler sur votre fils et de le réprimander avec force pour signifier votre désapprobation ?

Répondre trop vite nuit à la qualité et à l’impact de nos paroles. Aucune situation n’exige que vous réagissez au quart de tour, sans prendre le temps de peser vos mots.

En revanche, il vous est possible d’apporter une première réponse à votre interlocuteur. Signifiez-lui que ce qu’il a dit ou fait mérite une discussion réfléchie.

Si l’on reprend l’exemple précédent avec votre enfant, il semble indispensable de comprendre ses intentions et de mettre des mots sur ses émotions négatives.

Cela n’empêche en rien d’exiger de lui des excuses immédiates, sur le moment. Plus tard, il pourra coucher sur papier le fruit de votre réflexion commune dans une lettre d’excuse à son camarade.

main qui tient des ampoules dessinées à la craie

3 outils pour apprendre à mieux communiquer 

Comme nous l’avons vu précédemment, notre communication est majoritairement influencée par nos émotions et nos jugements arbitraires.

Pour s’en défaire, il faut savoir se remettre en question, se décentrer de la conversation et mettre à profit le fruit de notre observation par des paroles bienveillantes.

Voici 3 outils de communication positive qui vous seront très utiles pour une meilleure communication en couple, au travail ou avec vos enfants.

La Communication Non-Violente pour exprimer ses besoins

“Tout conflit est l’expression tragique d’un besoin insatisfait.” – Marshall Rosenberg 

La Communication Non-Violente (CNV) est un outil de communication développé dans les années 1970 par le docteur en psychologie clinique Marshall B. Rosenberg.

Cette méthode permet d’éviter les dérapages verbaux, les mésententes et tout type de conflits liés au langage.

La CNV repose sur une communication empathique, en pratiquant l’écoute active et sans chercher à nuire à autrui. D’où le terme de “non-violence”.

Dans le processus de CNV, la prise de parole se déroule en 4 étapes :

  1. J’observe ce que je vois et ce que j’entends sans émettre de jugement.
  2. J’évalue comment je me sens (sentiments).
  3. J’identifie les besoins et les attentes à l’origine de mes émotions.
  4. Je formule une demande concrète.

Concrètement, cela donne ce type de formulation :

“Quand tu fais ça (1), je me sens de cette manière (2), car j’ai besoin de (3). J’aimerais donc que tu fasses (4)”.

Dans Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs), Marshall B. Rosenberg détaille tout ce processus et nous invite à remettre en question nos habitudes de communication.

S’initier à la communication non-violente, c’est découvrir l’extraordinaire pouvoir positif des mots.


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La Méthode DESC pour résoudre un désaccord

Cet outil de communication positive a été suggérée par Gordon H. Bower et Sharon Anthony Bower dans leur ouvrage Asserting Yourself – a pratical guide for positive change (1976).
Traduction : S’affirmer – un guide pratique pour un changement positif

Son principe : distinguer un jugement d’un fait.
Or, nous avons tendance à mélanger les deux et à décrire une situation sans réussir à distinguer le subjectif de l’objectif.

Cette méthode fait appel à l’assertivité et peut s’avérer très efficace pour résoudre un désaccord au travail.

La méthode DESC repose sur 4 étapes :

  1. Décrire les faits sans émettre d’opinion ou de jugement de valeur ;
  2. Exprimer ses émotions en utilisant le “je” plutôt que le “tu/vous” ;
  3. Spécifier des solutions claires et réalistes ;
  4. Conclure positivement en énonçant les bénéfices de ce nouveau terrain d’entente.

L’efficacité de cet outil repose sur la responsabilisation des deux partis et sur la volonté commune de trouver des solutions.

Inévitablement, cela demande du temps et de l’anticipation.

Cependant, toute l’énergie que l’on va mettre dans la résolution de conflits ne sera pas gaspillée en querelles stériles et en disputes délétères pour l’ambiance familiale ou professionnelle.

La roue des émotions pour maîtriser ses réactions

La roue des émotions est un modèle créé dans les années 1980 par Robert Plutchik, professeur et psychologue américain.

Il est à l’origine de la théorie psycho-évolutionniste des émotions qui classifie les réactions émotives de manière générale.

Selon R. Plutchik, les émotions ont un rôle adaptatif pour l’être humain.

Il s’agit d’un outil qui fait appel à notre intelligence émotionnelle.

Si, en tant qu’adulte, vous trouvez qu’il est difficile de gérer ses émotions, imaginez un peu ce qu’il en est pour les enfants ! Cet outil est donc idéal pour les aider à identifier leurs émotions et à mettre des mots sur leurs besoins.

Il existe désormais plusieurs versions de la roue des émotions, créées dans le but de favoriser une communication positive. Je vous propose de découvrir celle du site Apprendre à Éduquer qui est très complète et qui peut être utilisée dès l’âge de 6 ans.

Elle détaille les causes, les sensations et les besoins associés à chaque émotion négative que l’on peut ressentir.

Cet outil peut s’utiliser avec l’enfant sous forme de jeu, mais aussi en toute autonomie lorsqu’il en ressentira le besoin dans une situation de tension ou de conflit qu’il faut soulager.

Le but est de pousser l’enfant à réfléchir aux différents sentiments négatifs qui l’animent, tout en les associant à des besoins qu’il pourra ensuite formuler pour les communiquer de manière constructive.

trois niveaux de smile, vert, orange et rouge

En définitive, la communication positive repose sur la volonté d’améliorer ses relations avec les autres, de se focaliser sur le positif et d’être plus heureux au quotidien.

Une conversation saine et apaisée se caractérise ainsi par un dialogue basé sur la bienveillance, l’écoute, l’empathie et l’optimisme.

Le positif attire le positif.

En famille, en couple ou au travail, montrez l’exemple en adoptant une communication non-violente. Parlez aux autres comme vous aimeriez que l’on vous parle.

Le changement passe d’abord par soi, mais rayonne ensuite à coup sûr sur nos proches.

La méthode la plus efficace est certainement la plus ancienne, citée dans l’apologue des 3 Tamis de Socrate : “Si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir.

Pour continuer à développer une attitude positive au quotidien, n’hésitez pas à télécharger le « PETIT GUIDE DE VOS FORCES POSITIVES » à la fin de cet article. Une méthode et des exercices pratiques vous y attendent pour déployer vos FORCES de CARACTÈRE !

Article rédigé par Amirah Vavoda, rédactrice web SEO
Merci pour son excellent travail passionnant !

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Crédits photos, par ordre d’apparition :

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